Si tu peux, calme moi. J'ai si peur. Encore une fois. Peur de perdre celui que je dis être le bon, peur de lui. Peur de cette insatisfaction permanente. Je cours à ma perte, mais je ne veut pas affronter cette réalité. Je ne crois que ma propre vérité. Il est vrai que tout est bien plus facile comme ça. Vous savez ce que c'est vous d'avoir la gorge noué et une boule dans le ventre en permanence ? De n'être tranquille que lorsque vous dormez, et encore. Ne plus savoir où vous avez mal, ne même plus savoir si vous avez mal. Tout ça n'est qu'une question d'habitude. Le bien,le mal ne sont que des allégories, qui ne sont que là que pour nous pousser vers nos limites. Mais mes limites je ne les connais pas. Je ne les connais plus. Allez savoir si j'en ai encore. Je me crois capable de tout. Je sais que je peux tout affronter, que j'aurais mal mais que j'affronterais. Malgré tout je ne suis pas forte. J'ai peur, j'ai froid, j'ai besoin de ses bras. J'en suis réduite à en être devenus accro. C'est une dépendance, ma dépendance. Ce soir je pleurs, encore une fois. J'ai mal encore une fois. Il y a cette chose entre nous, qui fait que je ne suis pas comme elles et que tu n'est pas comme eux. J'ai peur qu'un jour il ne soit plus mien. C'est lui et moi. Je crois en nous deux, je vous promets. Croyez le ou non, il est le pilier de mon existence, la raison de mes sourires, la cause de mon bonheur. Sans lui je me perds. Je serais sans repère, sans savoir où aller. La force des mots, la force de ses mots quand je ne vais pas bien, vous ne pouvez imaginer l'impact qu'ils ont sur moi, seuls ses mots me font du bien. Je me dis que si avec la force de ses mots, je suis capable de tout affronter, alors s'il était tous les jours à mes côtés, je pourrais tout faire. Ce que je ressens pour lui, plus fort que n'importe quoi, l'ami par excellence au delà de mes espérances. Savoir transformer la banalité en un plaisir simple, avec les plus grands et sincères des sourires accrochés à nos lèvres. Il est le seul dont je ne pourrais jamais me dispenser, le seul que je puisse aimer autant, le seul dont ses paroles font impact sur moi. Une fois de plus j'avais besoins de m'arrêter sur lui qui s'est implanté dans ma vie, dans mon coeur et dans ma peau. Ce que j'aime chez lui c'est qu'il reste là à mes côtés dans les meilleurs moments, comme dans ceux où je fonce droit dans le mûr. Ma seule envie, mon unique besoin est de l'avoir chaque jours à mes côtés. Plus que de l'amitié, plus que de l'amour, plus qu'un Frère, plus qu'un Meilleur. A toi, Raphaël, ma préférence au masculin. Je t'aime.